Les vins de Bourgogne en Asie

Les actualités et les potentiels de developpement des vins de Bourgogne sur les principaux pays asiatiques

La situation export au Japon

Les missions économiques sont les organes gouvernementaux implantés dans chaque pays où la France possède une représentation diplomatique et qui sont notamment chargées de l’aide à l’importation/exportation.

Nous avons intérrogé les professionnels de la Mission Economique du Japon, qui nous présente ses conclusions sur la situation actuelle du marché du vin.

” On observe une montée en gamme sur le marché japonais, notamment grâce à une connaissance toujours plus pointue du marché. N’oublions pas que les japonais sont des gens très méticuleux et donc, ils se documentent beaucoup. C’est un vrai avantage pour la Bourgogne: son offre, souvent jugée complexe ailleurs, ne leur posent pas de problème. dans ce contexte, on observe un impact très influent de la presse. Lisez la suite de cette entrée »

5 questions à M. Marché

Xavier Jungmann est responsable du département Etudes et Marchés du BIVB, secteur chargé de surveiller les différents potentiels des marchés intérieurs et à l’export.

Il répond juste pour nous à différentes problématiques sur l’export en Asie.

Quels sont les principaux marchés asiatiques pour la Bourgogne actuellement?

En dehors de la Russie et de l’Australie, il s’agit du Japon qui est notre 3ème client à l’étranger, puis Singapour, la Corée, Hong Kong et les 2 Chines (République Populaire de Chine et Taiwan). Ainsi l’Asie représente 27 % de nos exportations en valeur hors Union Européenne (48 % pour les USA).

-Les potentiels de marché sont-ils assez interessants pour surmonter les difficultés de l’export?

Oui, d’une part les difficultés tant douanières que liées à la qualité du transport s’améliorent. Les importateurs et les circuits de ventes sont mieux connus et identifiés même si ce n’est pas encore le cas en République Populaire de Chine. Mais surtout la distribution continue de se structurer que se soit en restauration où en Grande Distribution, la presse gastronomique se développe, tout cela répond à l’amélioration du niveau de vie et de fait à l’augmentation de la consommation de vin.

Quels types de vignerons/professionnels doivent se sentir concerner par cette aventure export?

Ceux qui sont expérimentés, avec une bonne pratique de la logistique et de l’assurance crédit. Attention, les démarches commerciales ont un prix, aussi il faut avoir les moyens d’investir au moins 3 ans pour chaque pays ce qui inclus des déplacements pour soutenir les ventes.

-Quels types de vins ou appelations?

Plutôt rouge soit à très bas prix, soit le haut de gamme qui est alors un moyen pour les consommateurs de se mettre en valeur. Notons que les Bourgognes aromatiques et subtiles ne craignent pas les plats relevés et parfumés.

-Quelles stratégies export conseillez-vous?

Les différences culturelles et de niveau de vie de ces pays sont très importantes. Il ne faut pas aussi oublier qu’on est plus dans l’image que dans le goût, aussi l’aspect financier du partenariat est important. Il faut vraiment se donner les moyens de valider ce que votre partenaire peut vendre en volume comme en aire, la stratégie sera directement liée aux réponses qu’il faudra aller chercher avec tact.

A retenir.

Aide à l’export: n’hésitez plus!

Le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne vient de renouveler sa bibliothèque. Les marchés asiatiques ont la part belle et font l’objet de nombreuses publications que tout professionnel bourguignon peut aller consulter et emprunter librement.

Vous trouverez par exemple, relatif à nos marchés, des références:

1) Pour aider à comprendre la culture, l’économie, la société du pays en question (notamment l’étude de W. Art sur le comportement des touristes chinois à l’étranger)

2)Des documents d’aides concrètes à l’export. Lisez la suite de cette entrée »

Korea Wine Challenge

La nouvelle édition du concours des vins des vins en Corée, le Korea Wine Challenge, se prépare à ouvrir ses portes du 18 au 29 Février prochain, à Séoul.

Le challenge, qui en est à sa quatrième édition, est organisé par le magasine “Wine Review”, qui se définit lui même comme la meilleure source d’information du public coréen et la force moteur du développement de l’économie du vin en Corée. L’événement a pour but d’introduire les vins premiums sur le marché coréen et d’agir comme plateforme pour tous les professionnels du vin qui s’intéresseraient à ce marché.

L’accroche de la dégustation est même: Korea Wine Challenge, « the shortcut for easy access to Korean market », ce qui peut se traduire par “le raccourci vers un accès facile au marché coréen”. Lisez la suite de cette entrée »

Un grand pas pour la Chine, quel pas pour Bordeaux?

Après les Bordelais en Chine, voici les Chinois en Bordelais.

Le 24 Janvier, un groupe immobilier chinois a montré la voie en devenant la premiere société chinoise à devenir propiétaire d’un château de Bordeaux. Un premier pas de la Chine dans le vignoble, qui confirme à la fois son engouement pour le vin francais et sa volonté de s’implanter durablement dans le secteur (Bourguignons prenez garde!).

Ce château (30ha en Bordeaux-Boredaux supérieur), servira “d’ambassade en bordelais”, un achat de prestige, une vitrine-outil de relations publiques dans un portefeuille immobilier. Lisez la suite de cette entrée »

En bref: à l’assaut de l’internet asiatique

Le numéro 1 francais de la vente à distance de vin, le Savour Club, compte réequilibre son activité déclinante en France grâce à de nouvelles joint venture en Asie.

Le groupe a déjà à son actif une coentreprise en Chine, le Savour Club Asia, et compte s’implanter dans cinq autres pays en cinq ans.

Une piste peut être pour les domaines tentés par l’aventure export en Asie. Nous rappelerons que la centrale d’achat du Savour Club est basée à Villefranche sur Saône.

Avis aux motivés.

Pour plus d’information:

http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080129160233.fcsif5bb

UE vs Thailande: suite

La Thailande est prête à discuter sa politque d’imposition concernant les importations de vins et spiritueux mais rejète la plainte de l’UNion Européenne qui qualifiait cette politique d’arbitraire, accusant la Thailande de ne pas prendre en compte la valeur déclarée des produits.

A cela, Natina Santiyanont, chef du département des Procédures Douanières thailandaises, retorque que la valeur prise en compte pour le calcul des atxes n’était modifiée que si les entreprises ne pouvaient pas prouver la justesse de la valeur de leurs produits. 3Nous avons des standards à maintenir et nous devons faciliter les importateurs qui sont honnètes et qui se plient aux règles et réglements”, déclare-t-elle. “Notre politique de taxation est basée sur la valeur de transaction des produist importés, ce qui suit les directives de l’OMC et est reconnu par les lois thailandaises.”

En bref, l’affaire se corse. D’un coté l’Union Européenne (et apparement les faits) prétend que les douanes thailandaises ne prennent pas du tout en consideration la valeur du produit et taxent arbitrairement et de facon abusive tout vin et spiritueux importé, et de l’autre, le gouvernement thailandais qui éfend mordicus sa position et rejette la responsabilité sur les entreprises exportatrices, qualifiées de malhonnêtes…

Exporter en Thailande n’était déjà pas chose facile…

Exporter n’est plus un choix mais une obligation

C’est en tout cas le point de vue d’Ubifrance qui presentait fin 2007 sesplans d’aide à l’exportation pour la filière vinicole. Et l’enjeu est important, compte tenu du poids des vins et spiritueux sur la balance commerciale francaise.

Pour Ubifrance, cette obligation de passer par les marchés exports doit être collective et aidée par la présence sur le terrain d’agents professionnels comme les missions économiques. Les entreprises auront alors l’opportunité de rencontrer des opérateurs étrangers sur plusieurs marchés, d’ approfondir leurs connaissances de ces marchés et de se constituer un premier réseau de prospects. Lisez la suite de cette entrée »

Bruxelles à l’assaut des pratiques douanieres abusives

464% (sur le prix CIF) de droits et taxes, c’est un peu beaucoup…C’est pourtant les pratiques douanières actuelles de la Thailande, ce qui n’est pas pour ravir la commission Europénne.

Cette dernière a porté plainte vendredi à l’organisation Mondiale du Commerce à l’encontre d’un Etat qui apllique une “valeur arbitraire”. Sans compter les repercussions majeures que de tels taux peuvent avoir sur les exportations, notamment francaises. Lisez la suite de cette entrée »

Joyeuse St Vincent à tous!

Je suis un peu en retard mais fichtre:

Saint Vincent, patron des vignerons, aidez nos confrères bourguignons!

Du cep au fut, du BGO aux grands crus,

Saint Vincent protège nous

De la concurrence et du mildiou!

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