Les vins de Bourgogne en Asie

Les actualités et les potentiels de developpement des vins de Bourgogne sur les principaux pays asiatiques

Archive pour 1. Un enjeu principal: exporter

Des grands crus en classe affaire

A l’heure où la vieille Europe pleure son pouvoir d’achat, l’Orient profite du luxe économique enfin retrouvé.

Singapour Arlines, soucieuse de vouloir satisfaire les désirs de ses clients de haut-vol, a vu les choses en grand. En classe affaire sur le Singapour-Sydney, en plus de bénéficier de cabine-suites, ses passagers privilégiés ont pu s’offrir de grands crus.

Les Cortons Charlemagne de chez Bouchard ou les Cos d’estournel 1982 auront, je l’espere, contribuer au bon déroulement du voyage.

Dans un monde où le luxe foisonne et où le vin prend définitivement un rôle important dans l’imagerie sociale, on peut facilement concevoir de pharamineuses retombées commerciales.

Mais attention, ces nouveaux acheteurs ne sont pas dupes. Loin d’être experts en vin (ce qu’ils seront dans quelques années), parfois un peu trop “bling-bling”, ces fameux clients (et surtout leurs prescripteurs) savent pourtant reconnaître un bon vin d’un mauvais.

La qualité, en plus de la reconnaissance de votre nom, sont donc des criteres essentiels à la réussité.

Pour en savoir plus:

http://www.lefigaro.fr/vins/2007/10/26/05008-20071026ARTFIG00043-senivrer-a-pieds.php

Une nouvelle dimension pour Hong Kong

La nouvelle tant espérée est enfin arrivée mercredi dernier: Hong kong supprime ses taxes à l’importation sur les vins et le bière (respectivement de 40% et 20% auparavant).

Cette mesure, annoncée par le secrétaire aux finances de HK, devrait constituer un manque à gagner de 72 millions d’USD pour le territoire spécial, mais celui-ci entend bien devenir la plateforme incontestée du commerce des grands vins.

“Hong Kong a tout pour devenir une telle place”, expliqueBoris de Vroomen, président de l’association de l’Industrie des vins et spiritueuxde HK, “ce qui l’en empechait residait dans la taxation”.

Actuellement, non seulement Hong kong sert d’entrepôt  à la Chine mais la municipalité spéciale entretient également des relations commerciales proches avec le Royaume-Uni. 40% des vins vendus à Londres  le sont à des clients basés à HK.

Maintenant que les taxes sont supprimées, une bouteille de vin coutera moins chère à HK que partout ailleurs en Asie, un argument qui risque également de démultiplier les ventes des touristes chinois sur la presqu’ile.

Un argument de plus pour renforcer la présence de la Bourgogne au prochain Vinexpo!

Tous à vos stands!

Asia tourism 2008

Les professionnels du tourisme s’intéressent fortement aux marchés asiatiques, marchés à l’influence considérables ces dernieres années.

C’est pourquoi l’ESTHUA (ecole superieure de tourisme et hôtellerie de l’université d’Angers ) organise cette année une conférence au sous titre évocateur: Tourism, Hospitality & Foodservice Industry: Growing Role of Asia in the World Tourism.

Soit pour les non anglophones, deux jours entre le 2 et 4 Juillet à évoquer le tourisme, l’hospitalité et l’industrie agroalimentaire chez nous, à Angers.

A noter que l’Esthua a déjà organisé avec succés de nombreux rdv touristiques, notamment au Vietnam et en Thailande.

Pour plus de renseignement: contact@asia2008.fr

5 questions à M. Marché

Xavier Jungmann est responsable du département Etudes et Marchés du BIVB, secteur chargé de surveiller les différents potentiels des marchés intérieurs et à l’export.

Il répond juste pour nous à différentes problématiques sur l’export en Asie.

Quels sont les principaux marchés asiatiques pour la Bourgogne actuellement?

En dehors de la Russie et de l’Australie, il s’agit du Japon qui est notre 3ème client à l’étranger, puis Singapour, la Corée, Hong Kong et les 2 Chines (République Populaire de Chine et Taiwan). Ainsi l’Asie représente 27 % de nos exportations en valeur hors Union Européenne (48 % pour les USA).

-Les potentiels de marché sont-ils assez interessants pour surmonter les difficultés de l’export?

Oui, d’une part les difficultés tant douanières que liées à la qualité du transport s’améliorent. Les importateurs et les circuits de ventes sont mieux connus et identifiés même si ce n’est pas encore le cas en République Populaire de Chine. Mais surtout la distribution continue de se structurer que se soit en restauration où en Grande Distribution, la presse gastronomique se développe, tout cela répond à l’amélioration du niveau de vie et de fait à l’augmentation de la consommation de vin.

Quels types de vignerons/professionnels doivent se sentir concerner par cette aventure export?

Ceux qui sont expérimentés, avec une bonne pratique de la logistique et de l’assurance crédit. Attention, les démarches commerciales ont un prix, aussi il faut avoir les moyens d’investir au moins 3 ans pour chaque pays ce qui inclus des déplacements pour soutenir les ventes.

-Quels types de vins ou appelations?

Plutôt rouge soit à très bas prix, soit le haut de gamme qui est alors un moyen pour les consommateurs de se mettre en valeur. Notons que les Bourgognes aromatiques et subtiles ne craignent pas les plats relevés et parfumés.

-Quelles stratégies export conseillez-vous?

Les différences culturelles et de niveau de vie de ces pays sont très importantes. Il ne faut pas aussi oublier qu’on est plus dans l’image que dans le goût, aussi l’aspect financier du partenariat est important. Il faut vraiment se donner les moyens de valider ce que votre partenaire peut vendre en volume comme en aire, la stratégie sera directement liée aux réponses qu’il faudra aller chercher avec tact.

A retenir.

Aide à l’export: n’hésitez plus!

Le Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne vient de renouveler sa bibliothèque. Les marchés asiatiques ont la part belle et font l’objet de nombreuses publications que tout professionnel bourguignon peut aller consulter et emprunter librement.

Vous trouverez par exemple, relatif à nos marchés, des références:

1) Pour aider à comprendre la culture, l’économie, la société du pays en question (notamment l’étude de W. Art sur le comportement des touristes chinois à l’étranger)

2)Des documents d’aides concrètes à l’export. Lisez la suite de cette entrée »

UE vs Thailande: suite

La Thailande est prête à discuter sa politque d’imposition concernant les importations de vins et spiritueux mais rejète la plainte de l’UNion Européenne qui qualifiait cette politique d’arbitraire, accusant la Thailande de ne pas prendre en compte la valeur déclarée des produits.

A cela, Natina Santiyanont, chef du département des Procédures Douanières thailandaises, retorque que la valeur prise en compte pour le calcul des atxes n’était modifiée que si les entreprises ne pouvaient pas prouver la justesse de la valeur de leurs produits. 3Nous avons des standards à maintenir et nous devons faciliter les importateurs qui sont honnètes et qui se plient aux règles et réglements”, déclare-t-elle. “Notre politique de taxation est basée sur la valeur de transaction des produist importés, ce qui suit les directives de l’OMC et est reconnu par les lois thailandaises.”

En bref, l’affaire se corse. D’un coté l’Union Européenne (et apparement les faits) prétend que les douanes thailandaises ne prennent pas du tout en consideration la valeur du produit et taxent arbitrairement et de facon abusive tout vin et spiritueux importé, et de l’autre, le gouvernement thailandais qui éfend mordicus sa position et rejette la responsabilité sur les entreprises exportatrices, qualifiées de malhonnêtes…

Exporter en Thailande n’était déjà pas chose facile…

Exporter n’est plus un choix mais une obligation

C’est en tout cas le point de vue d’Ubifrance qui presentait fin 2007 sesplans d’aide à l’exportation pour la filière vinicole. Et l’enjeu est important, compte tenu du poids des vins et spiritueux sur la balance commerciale francaise.

Pour Ubifrance, cette obligation de passer par les marchés exports doit être collective et aidée par la présence sur le terrain d’agents professionnels comme les missions économiques. Les entreprises auront alors l’opportunité de rencontrer des opérateurs étrangers sur plusieurs marchés, d’ approfondir leurs connaissances de ces marchés et de se constituer un premier réseau de prospects. Lisez la suite de cette entrée »

Bruxelles à l’assaut des pratiques douanieres abusives

464% (sur le prix CIF) de droits et taxes, c’est un peu beaucoup…C’est pourtant les pratiques douanières actuelles de la Thailande, ce qui n’est pas pour ravir la commission Europénne.

Cette dernière a porté plainte vendredi à l’organisation Mondiale du Commerce à l’encontre d’un Etat qui apllique une “valeur arbitraire”. Sans compter les repercussions majeures que de tels taux peuvent avoir sur les exportations, notamment francaises. Lisez la suite de cette entrée »

Instruction vinicole: ne pas laisser Bordeaux eduquer seul le nouveau consommateur

Les nouveaux marchés asiatiques ne connaissent que très peu le vin. Pourtant, connaire le vin est un signe de raffinement et d’appartenance à la haute société.

Ainsi, de nombreux nouveaux riches asiatiques veulent s’initier à l’art du vin, tout comme les investisseurs qui flairent dans le winemarket une option juteuse.

C’est ainsi qu’une nouvelle école du vin va ouvri ses portes sous peu à Hong Kong, plaque tournante de l’Asie et reservoir de business men.

Le marchand londonien Berry Bros et Rudd s’est associé avec Jeannie Cho Lee, le premier “Master of Wine” (diplome descerné par l’institut britannique WSET et qui consacre seulement une poignée d’élus chaque année) asiatique pour créer cette infrastructure.

L’école aura pour but de promouvoir les vins fins et d’éduquer les consommateurs hongkongais face à la compléxité des vins.

Jusque là, tout va bien. Lisez la suite de cette entrée »

Votre vin disponible pour tous, partout dans le monde

Plus de droit de douanes, plus de déclaration intracommunautaire, fini la logistique et les cartons cassés.

Quel viticulteur n’en reverait pas? et quel client ne souhaiterait pas pouvoir avoir son vin immédiatement dans son verre juste apres l’avoir acheté?

La société 1jour1vin propose sa solution:

Alors bien sûr, ce produit n’existe (hélas, heureusement?) pas. Lisez la suite de cette entrée »

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