A l’heure où la vieille Europe pleure son pouvoir d’achat, l’Orient profite du luxe économique enfin retrouvé.
Singapour Arlines, soucieuse de vouloir satisfaire les désirs de ses clients de haut-vol, a vu les choses en grand. En classe affaire sur le Singapour-Sydney, en plus de bénéficier de cabine-suites, ses passagers privilégiés ont pu s’offrir de grands crus.
Les Cortons Charlemagne de chez Bouchard ou les Cos d’estournel 1982 auront, je l’espere, contribuer au bon déroulement du voyage.
Dans un monde où le luxe foisonne et où le vin prend définitivement un rôle important dans l’imagerie sociale, on peut facilement concevoir de pharamineuses retombées commerciales.
Mais attention, ces nouveaux acheteurs ne sont pas dupes. Loin d’être experts en vin (ce qu’ils seront dans quelques années), parfois un peu trop “bling-bling”, ces fameux clients (et surtout leurs prescripteurs) savent pourtant reconnaître un bon vin d’un mauvais.
La qualité, en plus de la reconnaissance de votre nom, sont donc des criteres essentiels à la réussité.
Pour en savoir plus:
http://www.lefigaro.fr/vins/2007/10/26/05008-20071026ARTFIG00043-senivrer-a-pieds.php